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A propos d'auscultation

On raconte qu'un jour au 19ième siècle, René Théophile Laennec demandait une feuille quand il arrivait chez un patient. Il faisait un rouleau de cette feuille et la tenait par le bout sur la poitrine du patient. C'était seulement la pudibonderie ?

Peu importe ce que c'était, il était agréablement surpris d'entendre la clarté du battement cardiaque.

Tout à coup il remarquait que cette méthode était pratique et facile pour étudier non seulement les bruits du coeur mais aussi tous les bruits produits par les mouvements à l'intérieur de la poitrine. Par suite, on pouvait examiner la respiration , la voix, les poumons malades et les fluctuations de la plèvre (liquides).

L'auscultation médiate est née.

Depuis ce temps, il continuait à améliorer sa méthode et son cylindre, d'abord par l'ajustement du cylindre en papier. Puis l'utilisation du cylindre en bois.

Il exécutait d'autres expériences dans la clinique "Hôpital Necker, Enfants malades" à Paris et se mettait à étudier d'autres pathologies pulmonaires.

En juillet 1817, le cylindre en papier qu'il enroulait et collait était remplacé par un cylindre long de 30 centimètres fait de 3 feuilles. Cela fut vite abandonné pour un cylindre solide puis un cylindre creux, une sorte de hautbois dans lequel il pouvait adapter avec succès la longueur, la largeur et même le diamètre du canal central. Il essayait des matériaux différents. Finalement il choisissait le bois de hêtre.

Vers 1818, il dénommait son instrument "Stéthoscope". Le 15 août 1819, son travail "De l'auscultation médiate, ou Traité des diagnostics des maladies des poumons et du coeur fondé principalement sur ce nouveau moyen d'exploration" était publié en mettant sur pied la base pour un nouveau type de médecine. L'usage de ce stéthoscope fût introduit et propagé en Grande-Bretagne par Stokes. Dès lors, la propagation fût rapidement mondiale.


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